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Dance of the Dead (29.5x40)

Author
Berni Stephanus
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1988

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  • admin - Tuesday 24 April 2018 17:00
    Dance of the Dead

    This image came gradually. Part of a Chanel ad, I gradually covered the original image of which there remain only white dresses and red and green tips. At first, I wanted to "place" the face with giant incisors that had made me think of a death's head (hence the title of the Dead dance, but I saw that the head was too large and it clashed with the white robes. The small war scene on the top allowed me to "pull" the image to the Syrian news. Only by observing the image with attention, I discovered that this scene could suggest a face - a sort of a negative of the skull, so I offered him a pair of legs. Remained this great black head. After several tries, I opted for white hair which increases the dominant white. This is, roughly, the genealogy of the image.



    It is a kind of ballet that performs during an attack. The seated figure is the mirror of all that. I'm tempted to identify with him because I lived the war years as a passive observer. But the images are engraved in my memory. The war here seems absurd, incomprehensible, but spectacular. This huge head seems to spring as if from nowhere, like a sneering spectrum.

    Cette image est venue progressivement. Partie d’une pub Chanel, j’ai petit à petit recouvert l’image originelle dont il ne subsiste que des robes blanches et des bouts en vert et rouge. Au début, j’ai voulu « placer » le visage aux incisives géantes qui m’avaient fait penser à une tête de mort (d’où le titre de Danse des morts, mais j’ai bien vu que cette tête était trop importante et qu’elle jurait avec les robes blanches. La petite scène de guerre en haut m’a permis de « tirer » l’image vers l’actualité syrienne. Ce n’est qu’en observant bien l’image, que j’ai vu que cette scène pouvait faire penser à un visage – une sorte de négatif de la tête de mort. Je lui ai donc offert une paire de jambes. Restait cette grande tête noire. Après plusieurs essais, j’ai opté pour de cheveux blancs, ce qui augmente la dominante blanche. Voilà, à quelques détails près, la généalogie de l’image.

    C’est une espèce de ballet qui se joue ici pendant une attaque. Le personnage assis est le miroir de tout cela. Je suis tenté de m’identifier à lui, car j’ai vécu les années de guerre en observateur passif. Mais les images se sont gravées dans ma mémoire. La guerre semble ici absurde, incompréhensible, mais spectaculaire. Cette immense tête semble jaillir de nulle part, comme un spectre ricanant.