Stephanus art gallery

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L'orage (29.5x41.5cm)

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Berni Stephanus
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  • admin - Friday 10 November 2017 20:14
    Il s’agit de vide et de pleins. A gauche, il y a des échappées tandis qu’à droite on voit un univers clos, à l’exception de la fenêtre, même si celle-ci est fermée. Elle constitue tout de même une ouverture à cause de sa luminosité et de sa transparence. Il suffirait de l’ouvrir, au risque de faire entrer l’orage. On aura compris par ailleurs qu’il s’agit d’un modèle réduit de la place St. Pierre de Rome : « Orage sur le Vatican », mais non, le choix de ce motif est purement formel. C’est les multiples avancées et reculades qui m’ont inspiré. Selon un schéma de la peinture narrative du passé, 2 épisodes d’un récit peuvent coexister dans la même image. Ce serait donc le thème du départ qui serait illustré ici, sans doute à cause d’une menace sur la ville. Je pourrais évoquer mon enfance pendant la guerre, mais je me retrouve mieux dans l’homme à la fenêtre – plus spectateur qu’acteur. Quant aux clins d’œil vers le passé, je pense à certains es peintures vénitiennes pour le décor, à Nastagio degli onesti (Botticelli) pour la cavalcade et naturellement à L’orage de Giorgione. Enfin, la silhouette devant la fenêtre fait référence à … bien sûr. Mais tout cela n’a pas guidé ma main – ce serait de la citationnite. Quand je fabrique mon image, d’autres images s’invitent à ma table sans y avoir été invités. Mais elles y sont toujours les bienvenues.

    It's about the empty and full. On the left, there are escapements while on the right we see a closed universe, with the exception of the window, even if it is shut. It is still an opening because of its brightness and transparency. One could open it, at the risk of bringing in the storm. It will also be understood that this is a model of St. Peter's Square in Rome: "Thunderstorm on the Vatican", but no, the choice of this motive is purely formal. It's the many advances and setbacks that inspired me. According to a diagram of the narrative painting of the past, 2 episodes of a narrative can coexist in the same image. We have here then the theme of departure illustrated here, probably because of a threat to the city. I could evoke my childhood during world war II, but I find myself better in the man at the window - more spectator than actor. As for the winks to the past, I think of some Venetian paintings for the setting, Nastagio degli onesti (Botticelli) for the cavalcade and of course the storm of Giorgione. Finally, the silhouette in front of the window refers to ... of course. But all this did not guide my hand - it would be mere citation. When I make my image, other images invite themselves to my table without having been invited. But they are always welcome.
    P.S.Une autre interprétation : c’est le char du monde tiré par deux chevaux. Ils s’échappent de l’orage et de la destruction et vont vers un autre monde.
    Another interpretation: it’s the chariot of the world, driven by two horses. They escape from storm and destruction and head towards unknown land.